Philippe Vignon et la direction d’Ad Valoris ont décidé d’unir leurs forces ! Ils nous expliquent pourquoi.

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Posté le 28 janvier 2019

Philippe Vignon et la direction d’Ad Valoris ont décidé d’unir leurs forces ! Ils nous expliquent pourquoi.

À gauche : Thierry Ungaro. En haut : Sophie Nguyen Tijeras. En bas : Philippe Vignon

Philippe Vignon est un manager expérimenté pour qui la performance ne vaut que si elle contribue activement à l’épanouissement professionnel et personnel. Thierry Ungaro a fondé et développé Ad Valoris avec Sophie Tijeras, afin d’apporter de la simplicité aux projets d’intelligence organisationnelle menés par leurs clients, entreprises et institutions romandes. Le trio unit ses forces à la tête d’Ad Valoris, pour atteindre ses objectifs de croissance et élargir son champ de prestations. 3 questions posées à ces managers de terrain très impliqués dans l’économie du canton.

Philippe, qu’est-ce qui vous a amené à rejoindre Ad Valoris ?
Philippe Vignon. J’ai été séduit par l’approche d’Ad Valoris, notamment son talent à simplifier la complexité et à améliorer harmonieusement la performance. Dans mes expériences professionnelles j’ai réalisé que cette amélioration passait par la capacité à définir une vision claire de la direction à suivre, puis à mettre en place des processus qui servent les collaborateurs, les mettent en puissance et profitent donc in fine à l’entreprise. Cela coïncide avec la vision de Thierry, le fondateur d’Ad Valoris. Cette vision exige des stratégies personnalisées pour résoudre les projets d’intelligence organisationnelle, qui doivent s’adapter pour coller au contexte. J’apprécie cette approche hautement qualitative, hors des méthodes toutes faites et des réponses standards. En cela, le modèle Ad Valoris est remarquable.
Thierry Ungaro. Sophie et moi avons perçu chez Philippe cette convergence des points de vue. S’y ajoute un fit humain, un élément essentiel à nos yeux, ce qui nous a convaincus du bien-fondé de poursuivre l’aventure à 3.

Quelles sont vos fonctions au sein de l’entreprise ?
PV. J’ai rejoint la Direction pour renforcer la stratégie de développement d’Ad Valoris. Il y a un potentiel de croissance avec l’acquisition de nouveaux clients et l’élargissement de nos prestations. Un premier axe est celui du mentoring des dirigeants. Être un leader efficace passe par la capacité à trouver une posture juste, cohérente avec ses valeurs. Un ancrage adéquat crée du sens et de la cohérence, qui rejaillit positivement sur toute l’organisation. Un second axe est l’accompagnement des équipes dans la mise en œuvre de projets de transformation. Faire émerger les résistances, favoriser l’alignement de tous autour d’enjeux partagés renforcent l’engagement des collaborateurs et in fine, leur montée en puissance individuelle et comme membre d’une équipe.
TU. En tant que directeur général, je garde la responsabilité de la vision et des valeurs de l’entreprise. J’ai aussi le souci de réunir et maintenir une équipe performante pour assurer le développement d’Ad Valoris tout en maintenant une prestation de haut niveau. De ce point de vue, Philippe est le complément idéal à ce stade de notre évolution. Il nous permettra de franchir encore un cap !

Pour franchir ce cap, quelles sont, selon vous, les forces d’Ad Valoris ?
PV. Indéniablement notre connaissance intime du marché romand et du fonctionnement des entreprises et institutions régionales. Nous offrons une prestation de niche personnalisée, sans nous appuyer sur un modèle standard. Ce qui maximise le succès de nos missions et permet la pleine adhésion de nos clients. Plutôt que de nous concentrer sur un audit ou un diagnostic, nous commençons par définir des situations souhaitées, les traduisons sous forme d’objectifs puis évaluons l’écart avec la situation actuelle, afin de définir des plans d’action. Les moyens, les solutions et les « quick wins » émergent et sont mis en œuvre. L’entreprise devient plus cohérente, plus intelligente. Et cela crée du sens et de l’engagement chez les collaborateurs. L’art du concret, signature d’Ad Valoris, résume bien notre vision pragmatique. Si je devais ajouter un facteur de différenciation supplémentaire, c’est bien le talent de Thierry Ungaro à simplifier les complexités. Le plaisir vient lorsqu’on comprend, que cela fait sens, les processus ne sont finalement qu’un moyen.
TU. J’ajouterais que notre pragmatisme, qui va droit au but est apprécié. Dans notre profession, la réputation fait beaucoup et nous veillons à une totale satisfaction de nos clients. Je crois aussi qu’il faut se réinventer sans cesse. À cet égard, notre équipe constitue indéniablement notre plus grande force car elle se remet en question en permanence ce qui enrichit nos logiques d’intervention. Elle nous rend capables de suivre, voire d’anticiper les évolutions auxquelles sont confrontés nos clients.

Pour finir, qu’est-ce qui vous a amené à faire ce métier ?
TU. Indéniablement, le goût de la diversité des situations et des rencontres. Le défi intellectuel que posent les problématiques posées par nos clients est également très excitant. Mais je suis un homme de terrain qui se voit comme un plasticien des organisations plutôt qu’un théoricien de la méthode. Aussi, pouvoir vérifier au contact direct de mes clients les effets concrets de nos efforts mutuels est pour moi une grande source de satisfaction.
PV. Je m’intéresse beaucoup aux problématiques de cohésion et de fonctionnement. Si dans les entreprises, les responsabilités sont généralement clarifiées sur le plan formel, elles ne le sont pas toujours dans leur traduction opérationnelle. Le schéma est souvent le même : la mission ou les différents niveaux hiérarchiques ne sont pas alignés. La gouvernance fonctionne mal, ce qui nuit à la fluidité des processus et ralentit l’adaptation et l’évolution de l’organisation.
Mon expérience de dirigeant m’a apporté une compréhension des phénomènes sous-jacents liés à l’engagement, à la résistance au changement, ou encore à la difficulté des initiateurs à clarifier et partager leurs intentions. Je sais comment « pensent » ces dirigeants et suis en mesure de leur apporter un éclairage pour résoudre leurs contraintes structurelles.

Philippe Vignon, un riche parcours managérial
Licencié en Sciences politiques, Philippe débute sa carrière chez L’Oréal. Pendant 8 ans, il intègre plusieurs fonctions marketing et commerciales. En 1999, il rejoint la compagnie EasyJet — alors start-up — qu’il contribue, durant 9 ans, à propulser au sommet du segment de l’aviation low-cost européenne. En 2008, il rejoint le groupe Edipresse comme CEO Digital, qu’il accompagne dans sa transition du off vers le online. Il reprend ensuite la direction générale de Genève Tourisme en 2010. Il fait évoluer radicalement l’organisation qu’il amène, avec ses équipes, aux meilleures pratiques de secteur. Il s’y réalise pendant 8 ans, mais quitte néanmoins le secteur, las des logiques politiques. Il intègre Ad Valoris en octobre 2018 et renoue avec une dynamique entrepreneuriale qui lui va comme un gant.

 

 

 

 

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