Informatisation : la fonction fait l’outil, pas le contraire

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Posté le 8 mars 2018

Informatisation : la fonction fait l’outil, pas le contraire

L’environnement concurrentiel dans lequel les entreprises évoluent est marqué par l’instantanéité de l’information et la quête de simplification. Ce que nous faisons aujourd’hui en 8 heures, combien de temps fallait-il pour le réaliser il y a 30 ans ?
De nos jours, tout collaborateur constitue à lui seul un impressionnant pôle de communication interne et externe, grâce à une informatique introduisant des outils de gestion, de traitement de données et d’archivage incroyablement performants, fiables et interconnectés. Si des solutions informatiques existent pour couvrir à peu près tous les besoins, c’est bien dans le choix que réside la pierre d’achoppement.

Au début des temps, l’outil fit l’Homme en lui donnant les ressources mémorielles et conceptuelles favorisant la construction de la civilisation ; aujourd’hui, un autre paradigme domine le monde avec la disponibilité d’un socle technologique permettant le formatage du moyen au service du mobile. Ainsi, avec l’outil digital, le cerveau humain se manifeste au travers d’un puissant processus automatisé, qui contribue à la transformation du monde. Des solutions diverses se trouvent sur le marché pour couvrir les besoins identifiés, mais aussi leurs évolutions possibles. Dans l’absolu, il n’y a pas de mauvais produits, mais plutôt… de mauvais choix, qui peuvent s’avérer désastreux sur bien des aspects de l’organisation.

Réfléchir micro pour agir macro
Récemment, nous avons eu pour mission d’identifier et de sélectionner un produit de gestion pour un client du secteur tertiaire.
Contrairement à ce que l’on pense généralement, ce n’est pas en partant des outils disponibles sur le marché que l’on maximise ses chances de trouver « chaussure à son pied ». Là encore, l’art du concret et le pragmatisme opérationnel permettent de se mettre au travail. Cela commence par l’établissement des évolutions souhaitées des processus, et au-delà, d’un cahier des charges fixant les priorités d’usage. Ce passionnant travail de segmentation permet de retenir la solution idoine sans autre état d’âme qu’une réponse à ces priorités.
La preuve a été faite une fois de plus : c’est par une identification des fonctionnalités attendues pour supporter des processus futurs qu’il fut possible de définir une grille d’évaluation efficace.
Le socle technologique est donc bel et bien au service des fonctions qu’il est censé outiller, dans un univers ou il est possible d’associer des modules techniques pour répondre à des besoins et attentes transposables à la chaine de valeur, voire à la proposition de valeur.

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